
Important buste en plâtre ancien à patine terre cuite, représentant Mademoiselle Luzy, célèbre actrice du XVIIIe siècle et figure emblématique de la Comédie Française. Ce modèle est une édition d'après la sculpture originale de Jean-Jacques Caffieri (1725-1792), grand sculpteur néoclassique connu pour ses bustes de grandes figures littéraires, théâtrales et intellectuelles telles que Voltaire, Diderot, Rousseau. Le buste porte le cachet de la ville de Versailles, attestant une provenance institutionnelle et une édition ancienne de qualité. La réalisation se distingue par la qualité du modelé, la précision du détail de la coiffure et l'élégance du drapé typiques du style néoclassique. Très bon état général. Signature moulée JJ Caffieri sur la terrasse Cachet: Ville de Versailles au revers Début XXe siècle

Grand buste en plâtre patiné - Bacchante aux grappes de raisin - Signé (Frans... ) - Flandres ou Belgique - Début XXe siècle Spectaculaire et expressif, ce grand buste en plâtre patiné représente une Bacchante, figure associée au culte de Dyonisos/Bacchus la tête penchée et ornée de grappes de raisin. La sculpture séduit par sa taille, son mouvement, le charme de son visage rêveur et la richesse du traitement des volumes typique des productions de la fin de l'époque Art Nouveau. Acquise en Belgique cette pièce porte une signature en creux difficilement lisible dont le prénom Frans est cependant bien identifiable, orientant vers un sculpteur belge ou flamand actif vers le début du XXe siècle. Belle patine. Circa 1920

Superbe porte drapeau / blason décoratif de la fin du XIXe siècle, probablement Belgique ou Nord de la France, peint sur un support en bois. Il représente un portrait de jeune femme de profil, coiffée d'une couronne de lauriers. Le modèle, au regard tourné vers le lointain, évoque les allégories féminines utilisées dans les arts décoratifs du XIXe siècle : muse, victoire ou figure républicaine. La pièce présente un format à la découpe chantournée. Le fond est traité dans un bleu profond, rehaussé d'un encadrement peint dans des tons olive. Belle qualité d'éxécution.

Estampe/lithographie en couleur sur papier vélin d'après l'oeuvre iconique de Pierre Bonnard représentant un paysage d'hiver intimiste.
La composition s'ouvre sur un chemin enneigé bordé de murs et d'arbres aux branches lourdes de neige, au centre duquel s'avance un enfant enveloppé dans son manteau.
On y retrouve toute la modernité du mouvement post-impressionniste: cadrage resserré, stylisation des formes, touches de couleur cernées et palette sourde réveillée par la touche vive d'une cheminée en arrière-plan et des jambes de l'enfant. Composition caractéristique du regard de Bonnard sur les scènes de rue parisiennes hivernales.
La signature de l'artiste est imprimée dans la planche en bas à droite.
Numérotée au crayon 192/220 en bas à gauche.
Reproduction posthume type Edition d'art des années 1950-1970
L'œuvre bénéficie d'un encadrement muséal sous verre réalisé sur mesure : verre anti-reflet et filtrant les rayons UV.

Bougeoir en bronze doré signé Casenove, cachet du fondeur Fondica, daté 94 (1994).
En parfait état.

L’Apiculteur et les Indiens” — une estampe de Gérard Garouste, Hors Commerce, signée et numérotée 8/10.
Le Minotaure surgit d’un décor à la grecque, méandre et rinceaux tracés au trait noir, presque architecturaux.
Le visage échappe à cette rigueur : peint à la main, dans des bruns et des roses qui adoucissent la figure.
Chez Garouste, “l’Indien” n’est jamais un détail anecdotique. Depuis sa pièce de théâtre “Le Classique et l’Indien” (1977), il incarne le double du peintre : face au Classique — la raison, l’ordre — l’Indien porte le sauvage, la folie, l’incontrôlable. Un thème qu’il creusera pendant plus de trente ans, jusqu’à sa série des “Indiennes”.
Le titre complet de cette estampe reprend celui d’un ouvrage que Michel Onfray a consacré à sa peinture en 2009.
Présentée sous encadrement muséal, verre anti-reflets et anti-UV.

D'après Georges Braque (1882-1963), Astéria.
Très belle estampe gaufrée et dorée à l'or fin 23 carats, réalisée d'après une création de Georges Braque par le baron Heger de Löwenfeld, collaborateur de l'artiste pour la réalisation de ses célèbres bijoux.
L'oeuvre appartient à la suite "Hommage aux bijoux de Braque", consacrée aux créations joaillières imaginées par Georges Braque à la fin de sa vie et transposées en relief par Heger de Löwenfeld.
Sur un épais papier à bords frangés, la composition est traitée en fort gaufrage: le motif, entièrement doré à l'or fin, se détache véritablement de la feuille et lui confère un caractère presque sculptural.
Le sujet, Astéria, appartient au répertoire mythologique cher à Braque dans les dernières années de son oeuvre. La figure est réduite à un ensemble de lignes puissantes et épurées, à mi-chemin entre dessin, sculpture et bijou.
Exemplaire numéroté 186/200 au crayon.
Signature de Heger de Löwenfeld au crayon en bas à gauche.
Signature "G. Braque" en relief / timbre à sec dans la feuille.
Nombreuses mentions estampées à sec dans le papier:
"ASTERIA" ; "Or fin 23 carats" ; "Hommage aux bijoux de Braque" ; "Sculpt. Heger de Löwenfeld"
Edition réalisée vers 1970-1971.
Des exemplaires de cette suite sont notamment documentés avec l'éditeur Pierre de Tartas à Paris.
Présentée dans un élégant encadrement muséalsous verre sur mesure, sujet posé en réhausse, verre anti-reflet et anti-UV. Bords en chêne.

Très belle Huile sur toile de l'artiste peintre Franck Innocent, Ecole de Rouen, représentant la campagne normande au printemps. Signée et datée en bas à droite, contre-signée, titrée et datée au dos. Avec dédicace au dos "à mon épouse, avec mes sentiments les plus respectueux et les plus reconnaissants. 31.12.78. Jean" et "A ma mère, à Vally, avec toute mon affection. Pierrot". Bien encadrée.

Importante lithographie originale en couleurs conçue sous la forme d'un triptyque narratif, sujet majeur dans l'œuvre de l'artiste.
La composition s'organise autour d'un panneau central épuré où se dresse une figure longiligne et hiératique (rappelant l'univers de Don Quichotte ou du Prédicateur), flanquée de deux scènes expressionnistes aux puissantes tonalités d'ocres, de terres sombres et de noirs profonds.
L'œuvre témoigne de la fascination de Garouste pour les textes sacrés et la langue hébraïque en intégrant deux passages philosophiques manuscrits extraits du livre biblique de l'Ecclésiaste (signé de son nom hébreu, Gohélet / Qohélet) :
À gauche (Gohélet I, 17) : « Et j'ai vu la vie un jour pour moi mauvaise, est l'œuvre qui s'est faite sous le soleil car tout est vanité et pâture du vent. »
À droite : « Car qui a souvenir du sage avec le fou à jamais, puisque dans les jours qui viennent déjà tout est oublié. Et comment il mourra le sage avec le fou. »
Référence Institutionnelle :Une épreuve similaire de cette même édition est conservée dans les collections nationales du Centre Pompidou / Musée National d'Art Moderne (N° d'inventaire : AM 2022-64).
Lithographie originale en couleurs sur papier vélin fort.
Numérotée 35 / 50 au crayon (tirage très confidentiel de seulement 50 exemplaires).
Signée du monogramme officiel « MG » au crayon par l'artiste en bas à droite.
Excellent état de conservation, très belle fraîcheur des pigments.
Encadrement muséal :Mise en valeur exceptionnelle réalisée sur-mesure par un atelier parisien de référence.
Montage flottant en boîte : L'œuvre est fixée de manière réversible, laissant apparaître l'intégralité des bords frangés du papier. Baguette profil boîte en merisier, fond de conservation neutre et verre de qualité musée (anti-reflet et protection anti-UV).

Rare ensemble de quatre portraits de profil, peints à la gouache noire avec rehauts, sur papier teinté bleu-vert, présentés sous verre. Deux hommes et deux femmes sont représentés, coiffures et costumes caractéristiques de la mode de la fin du XVIIIe siècle et du Directoire. Plus précieuses que les simples silhouettes découpées, ces effigies peintes restituent avec finesse les détails des visages, des chevelures et des étoffes. Chaque portrait est présenté dans un filet brun et réuni dans un passe-partout. L'ensemble est conservé dans un cadre en bois doré orné de frises et palmettes sculptées. Bon état général. Usure et patine du temps.

Huile sur panneau représentant le portrait d'une élégante dame en buste, vêtue d'une robe bleue décolletée et parée d'un collier. Sa coiffure poudrée agrémentée de rubans verts illustre la mode raffinée de la seconde moitié du XVIIIe siècle. La peinture réalisée sur fond sombre et le traitement des chairs évoquent une oeuvre germanique. Ce traitement met en valeur l'éclat des bijoux et la délicatesse du visage. Présentée dans un cadre ancien doré à décor de perles et moulures, l'oeuvre garde tout son charme de cabinet. Craquelures d'âge, reprises. Bon état général.

Grand portrait contemporain réalisé par l'artiste thaïlandais Silawit Poolsawat, reconnu pour ses oeuvres puissantes et sensibles. Asian Beauty capture la délicatesse et la profondeur d'un visage féminin asiatique, dans une composition qui mêle réalisme, transparences subtiles et atmosphères oniriques. Les peintures de Silawit Poolsawat sont inspirées par des femmes et des enfants qu'il a croisés au cours de ses pérégrinations et dont l'expression l'ont profondément marqué. Signée en bas à droite. Encadrement: monté sur chassis aluminium, prêt à accrocher.