Notre collection

Pétillante et lumineuse aquarelle rehaussée d'encre et de touche de gouache, intitulée Le Marché aux fleurs, réalisée par l'artiste Thérèse Hummel (1896-1967).
La scène nous transporte au cœur d'un marché aux fleurs parisien animé (évoquant les quais de la Seine avec le pont et les tours de la Conciergerie se découpant à l'arrière-plan). Sous des tonnelles couvertes, une profusion de pots, de bouquets et de compositions florales éclate en touches de couleurs vives : orange coquelicot, rose tendre, blanc pur et verts profonds.
Au milieu de cet écrin floral, plusieurs personnages s'affairent : une fleuriste en tablier conseille une élégante en robe rose, d'autres promeneuses choisissent leurs bouquets, tandis qu'un homme élégant en costume sombre et chapeau s'éloigne au centre, un généreux bouquet sous le bras. La composition est couronnée par un ciel poétique teinté de rose, survolé de petits nuages cotonneux. Thérèse Hummel y déploie toute la fraîcheur de sa palette et la liberté graphique si caractéristique de son œuvre.
Biographie / À propos de l'artiste
Thérèse HUMMEL (1896-1967)
Figure intime des cercles artistiques parisiens de la première moitié du XXe siècle, Thérèse Hummel appartient à cette génération d'artistes féminines indépendantes ayant évolué au cœur de la modernité.
Proche des grands noms de l'avant-garde de Montparnasse et de Montmartre, elle a partagé des liens d'amitié privilégiés avec Jeanne Hébuterne, Amedeo Modigliani et Pablo Picasso. Immergée dans cette effervescence créative exceptionnelle, son œuvre se caractérise par une liberté plastique remarquable, alliant poésie du quotidien, simplification des formes et expressivité de la couleur.
Ses œuvres, recherchées et rares sur le marché, constituent un témoignage précieux sur l'esprit créatif de l'École de Paris.
L'œuvre bénéficie d'un encadrement muséal réalisé sur mesure : verre anti-reflet et filtrant les rayons UV.

Très vivante et poétique aquarelle intitulée La Place des Vosges, réalisée par l'artiste Thérèse Hummel (1896-1967).
Dans cette composition équilibrée, l'artiste saisit l'atmosphère joyeuse du célèbre square parisien. On y retrouve l'architecture emblématique du XVIIe siècle aux briques roses et toits de ardoise verdoyante, bordant le jardin central structuré autour de sa fontaine monumentale et de ses allées de tilleuls.
Au premier plan, des enfants jouent au ballon, flânent et s'amusent près du bassin, surveillés par des silhouettes élégantes assises sur les bancs du square. Thérèse Hummel utilise une palette fraîche et rythmée, dominée par le vert profond de la végétation, le rose ocre des façades et des chemins, rehaussée de petits points blancs figurant le gravier ou la lumière. La spontanéité du trait à l'encre s'allie parfaitement à la délicatesse des lavis d'aquarelle.
Figure intime des cercles artistiques parisiens de la première moitié du XXe siècle, Thérèse Hummel appartient à cette génération d'artistes féminines indépendantes ayant évolué au cœur de la modernité.
Proche des grands noms de l'avant-garde de Montparnasse et de Montmartre, elle a partagé des liens d'amitié privilégiés avec Jeanne Hébuterne, Amedeo Modigliani et Pablo Picasso. Immergée dans cette effervescence créative exceptionnelle, son œuvre se caractérise par une liberté plastique remarquable, alliant poésie du quotidien, simplification des formes et expressivité de la couleur.
Ses œuvres, recherchées et rares sur le marché, constituent un témoignage précieux sur l'esprit créatif de l'École de Paris.
L'œuvre bénéficie d'une présentation haut de gamme avec un encadrement muséal de conservation réalisé sur mesure :
Verre de qualité muséale: anti-reflet et filtrant les rayons UV.
Encadrement d'art: Réalisé parun atelier parisien de référence.
Signée en bas à gauche.

Charmante et lumineuse aquarelle intitulée Les amoureux, place de la Comédie, réalisée par l'artiste Thérèse Hummel (1896-1967).
L'artiste y déploie un style graphique synthétique et d'une grande modernité, jouant avec élégance sur une palette chromatique contrastée et maîtrisée : le vert végétal des frondaisons et des éléments architecturaux répond au rouge-orangé vibrant des silhouettes et des réverbères stylisés.
Au premier plan, un groupe de pigeons picore sur la place, apportant une belle dynamique vivante et poétique à la scène. En arrière-plan, le couple d'amoureux flâne près de la fontaine et des réverbères, devant les imposantes façades parisiennes. La précision du trait combinée à la légèreté des lavis témoigne de la grande maîtrise plastique de l'artiste.
Figure intime des cercles artistiques parisiens de la première moitié du XXe siècle, Thérèse Hummel appartient à cette génération d'artistes féminines indépendantes ayant évolué au cœur de la modernité.
Proche des grands noms de l'avant-garde de Montparnasse et de Montmartre, elle a partagé des liens d'amitié privilégiés avec Jeanne Hébuterne, Amedeo Modigliani et Pablo Picasso. Immergée dans cette effervescence créative exceptionnelle, son œuvre se caractérise par une liberté plastique remarquable, alliant poésie du quotidien, simplification des formes et expressivité de la couleur.
Encadrement muséal réalisé sur mesure par un atelier parisien de référence: verre anti-reflet et filtrant les rayons UV.

Important et rare brûle-parfum rituel de forme rectangulaire en bois dur sculpté en relief, présentant de superbes restes de polychromie et de laque rouge de style Cinnabre.
Ce récipient de culte de dimentions exceptionnnelles, destiné aux offrandes d'encens sur un autel majeur ou dans un temple, se distingue par la puissance de ses lignes et la qualité des éléments sculptés.
Les deux impressionnantes anses latérales mouvementées en S inversé donnent à l'objet toute son envergure. Elles sont sculptées en léger relief d'un rinceau de fleurs de lotus épanouies, symbole bouddhique de pureté.
Le brûle-parfum repose sur quatre pieds vigoureux, sculpté en ronde-bosse de têtes de créatures mythiques protectrices, réhaussées de laque rouge.
La caisse présente des panneaux moulurés en doucine d'une grande sobriété structurelle qui contraste élégamment avec la luxuriance des anses et du piètement.
L'une des faces latérales de la caisse présente une rare inscription rituelle incisée de six sinogrammes parfaitement intégrée à la patine du bois. Traduction: "Offert respectueusement par (ou à la mémoire de) Yu Lin Shizhang".
Cette dédicace nominative atteste que ce brûle-parfum est un objet de culte et de dévotion commandé par une famille ou un dévot lettré.
Poids: 7,600 kg

Lumineuse huile sur carton fort (support historique Canson & Montgolfier) représentant une scène intimiste d'atelier : une table dressée pour le thé avec son samovar, des tasses en céramique et une boîte d'allumettes.
L'œuvre témoigne de la superbe maîtrise technique d'Henri de Saint-Delis, figure emblématique de l'École de Rouen et de Honfleur. L'artiste y déploie une touche moderne, généreuse en matière (impasto), héritée à la fois de l'impressionnisme normand et de la liberté chromatique du fauvisme. La nappe blanche, sculptée par la lumière, vibre de reflets bleutés et mauves caractéristiques de sa plus belle manière. La touche, empâtée et vibrante, la gamme chromatique tout en ocres, bleus et roses poudrés, sont caractéristiques de la manière de l’artiste, formé au Havre aux côtés d’Othon Friesz, Raoul Dufy et Georges Braque, avant de s’installer définitivement à Honfleur où il peindra l’essentiel de son œuvre.
Signée en bas.
Œuvre expertisée par le Cabinet Marc Ottavi, Paris (expert agréé C.V.V., spécialiste des peintures des XIXe et XXe siècles).
Support : Présence au dos de son étiquette d'origine du fabricant Canson & Montgolfier (N° 347, grain moiré), précieux gage d'époque.
Encadrement : Présenté dans un cadre de style en bois mouluré et doré, agrémenté d’une élégante Marie-Louise en velours bordeaux qui souligne parfaitement les tons chauds de l'arrière-plan

Rare ensemble de trois appliques murales en verre de Murano soufflé attribuées à Seguso, Murano.
Chaque applique est composée de fleurs en verre avec inclusion de poudre d'or, assemblées une à une sur une grille métallique, créant un effet de texture dense et lumineuse aux reflets dorés.
Travail vénitien, circa 1960-1970.
État : très bon état général. Une fleur manquante sur l’une des appliques, à peine perceptible. Les deux autres en parfait état.
Vendu en ensemble de 3 pièces — non séparable.

Importante lithographie originale en couleurs conçue sous la forme d'un triptyque narratif, sujet majeur dans l'œuvre de l'artiste.
La composition s'organise autour d'un panneau central épuré où se dresse une figure longiligne et hiératique (rappelant l'univers de Don Quichotte ou du Prédicateur), flanquée de deux scènes expressionnistes aux puissantes tonalités d'ocres, de terres sombres et de noirs profonds.
L'œuvre témoigne de la fascination de Garouste pour les textes sacrés et la langue hébraïque en intégrant deux passages philosophiques manuscrits extraits du livre biblique de l'Ecclésiaste (signé de son nom hébreu, Gohélet / Qohélet) :
À gauche (Gohélet I, 17) : « Et j'ai vu la vie un jour pour moi mauvaise, est l'œuvre qui s'est faite sous le soleil car tout est vanité et pâture du vent. »
À droite : « Car qui a souvenir du sage avec le fou à jamais, puisque dans les jours qui viennent déjà tout est oublié. Et comment il mourra le sage avec le fou. »
Référence Institutionnelle :Une épreuve similaire de cette même édition est conservée dans les collections nationales du Centre Pompidou / Musée National d'Art Moderne (N° d'inventaire : AM 2022-64).
Lithographie originale en couleurs sur papier vélin fort.
Numérotée 35 / 50 au crayon (tirage très confidentiel de seulement 50 exemplaires).
Signée du monogramme officiel « MG » au crayon par l'artiste en bas à droite.
Excellent état de conservation, très belle fraîcheur des pigments.
Encadrement muséal :Mise en valeur exceptionnelle réalisée sur-mesure par un atelier parisien de référence.
Montage flottant en boîte : L'œuvre est fixée de manière réversible, laissant apparaître l'intégralité des bords frangés du papier. Baguette profil boîte en merisier, fond de conservation neutre et verre de qualité musée (anti-reflet et protection anti-UV).

Elégante paire de lampes de table de style postmoderne/Hollywood Regeny, réalisées en verre de Murano des années 80 et laiton.
Ces luminaires se distinguent par une structure en "totem" composée d'un empilement de différents éléments en verre soufflé à la bouche, offrant un jeu de textures et de contrastes:
* Verre opalin blanc: des globes et une base bombée en verre opalin satiné
* Verre texturé à la feuille d'or: des disques intermédiaires en verre massif soufflé moulé, l'un translucide aux côtes rayonnantes, l'autre enrichi d'inclusions de poussière d'or selon la technique traditionnelle muranaise.
* Eléments géométriques: des cubes en verre de Murano venant structuré la silhouette architecturale de l'ensemble.La monture et les bagues de séparation sont en laiton doré, soulignant l'élégance des matériaux.
Le design est caractéristique de la production haut de gamme de Murano de cette époque dans l'esprit des maisons comme Barovier & Toso ou Mazzega.
Excellent état de conservation.
Electricité entièrement revisée et remise à neuf.
Présentés ici avec des abat-jour coniques de couleur gris/vert.

Exceptionnel et rare paravent à quatre feuilles présentant un décor en Arte Povera (ou Lacca Povera) sur un fond de laque de couleur vert antique. Cette pièce consitute un témoignage raffiné du goût de la période directoire, marquant la transition entre délicatesse du XVIIIe siècle et la rigueur du Premier Empire. Le décor est composé de gravures appliquées, d'après les oeuvres de Carle Vernet (1758-1836). On y retrouve les thèmes de prédilection de l'artiste: scènes de chasse à courre, scènes de genre, répertoire néoclassique tels que caducées ailés, carquois, flambeaux et couronnes de laurier. La technique de l'Arte Povera consiste en l'application minutieuse de gravures sur un support peint, le tout protégé par de nombreuses couches de vernis à la résine. Le revers du paravent est traité avec un soin égal, présentant des panneaux moulurés peints dans une tonalité de vert. Fin XVIIIe / début XIXe siècle.

Paire de lampes au pied rectangulaire en crsital massif, modèle Lynx, créé en 1973 par le sculpteur Jean-Pierre Demarchi alors directeur artistique de la cristallerie Daum.
Le cristal, évidé d'une forme biomorphique en volutes symétriques, est réhaussé d'une colonne en cristal opalin blanc pour l'un des deux pieds et en cristal brun pour l'autre, une variation de teinte qui distingue chaque pièce sans rompre l'unité de la paire.
Le jeu entre la transparence du cristal et la matité de l'applique centrale capte la lumière avec une grande présence sculpturale, fidèle à la démarche de Demarchi qui considérait le cristal comme un matériau à part entière, au même titre que le bronze ou la pierre.
La force de cette paire réside dans son audacieux contraste chromatique et texturé.
Signé Daum France sur chaque pied.
Réélectrification neuve aux normes en vigueur réalisée par un professionnel.

Neuf disques de verre soufflé à la bouche, chacun présente un coeur opalin blanc satiné ceinturé d'un anneau de cristal transparent, telle est la grammaire visuelle de ces appliques issues de la verrerie Vistosi, l'une des maisons fondatrices du luminaire de Murano.
Montés sur leur structure d'origine en métal laqué blanc, les disques révèlent à l'allumage un halo diffus, chaud et lumineux d'une grande douceur et d'une grande élégance.
Une signature iconique du design italien du XXe siècle.
Une pièce doublement rare: par son format carré généreux et par le fait qu'elle se présente en paire assortie, intacte.
Vendue en paire.

Remarquable lampe à poser italienne des années 1970, période d'effervescence créative où le design transalpin s'impose comme référence mondiale. Le fût monolithique en acryique coulé translucide, teinte améthyste intense, présente des inclusions de bulles emprisonnées dans la masse lors de la coulée — procédé artisanal caractéristique des ateliers italiens de haute facture de cette décennie.
La section rectangulaire aux angles biseautés confère à l'ensemble un caractère sculptural affirmé. La sphère en métal chromé articulant le fût et la douille, ainsi que l'abat-jour cylindrique en métal argenté brossé, s'inscrivent pleinement dans le vocabulaire formel de l'ère spatiale italienne, dans l'esprit des créations de Romeo Rega.
Pièce non signée, attribuable à un atelier de design milanais ou vénitien des années 1970.
Câblage latéral.
Origine : Italie, circa 1970

Bibliothèque architecturale composée de modules articulés en bois à lames parallèles, assemblés par pivots métalliques.
Le système de pliage accordéon permet un rangement à plat et une reconfiguration libre : en escalier, symétique ou asymétique, selon l'espace et l'usage.
Structure en bois, belle patine d'époque, visserie d'origine.
Neuf cases en configuration standard.
Pièce rare du design italien des années 1970.

Paire de lampes réalisées sur des jarres à saké (tobin) en grès émaillé gris-blanc, Japon, première moitié du XXe siècle.
Chaque jarre présente sur plusieurs faces des inscriptions calligraphiées à l’encre noire sous couverte, exécutées au pinceau avec une gestualité remarquable — noms de maisons de négoce et de quartiers marchands (Yūkiya, Rokkōmachi) caractéristiques de la production commerciale de l’ère Meiji–Taishō.Corps en grès à glaçure ivoire légèrement grésée, col cerclé, forme ovoïde trapue.
Traces d’usure et de patine naturelle cohérentes avec l’âge et l’usage d’origine.
Montage électrique intégralement neuf, réalisé par un électricien professionnel, aux normes françaises en vigueur.
Douille laiton doré. Abat-jour conique en lin naturel inclus.
Vente à l'unité possible: 500€ l'unité

Rare paire de lampes monumentales en grès émaillé, œuvre du céramiste florentin Marcello Fantoni (1915–2011), l’une des figures majeures de la céramique d’art italienne du XXe siècle, dont les pièces sont conservées dans les collections permanentes du Metropolitan Museum of Art, du Victoria & Albert Museum et du Musée International de la Céramique de Faenza.
Les corps ovoïdes, façonnés à la main, présentent un émail coulé d’une remarquable subtilité chromatique : le blanc crémeux et givré du sommet se fond par dégradé en un gris bleuté, un bleu nuit profond, ponctué de traînées cendrées. Des éclats de pyrite et des effets cristallins texturés (typiques des recherches de matières de Fantoni) viennent enrichir la surface, à la fois granuleuse et lumineuse qui révèle la maîtrise de Fantoni dans le travail du feu.
Chaque pièce est signée à la main au revers.
L’électrification a été intégralement refaite par un professionnel (douille et câblage neufs). Les abat-jour cylindriques en tissu naturel écru ont été réalisés sur mesure par une abat-jouriste du secteur des Arts Décoratifs, en harmonie parfaite avec la tonalité des céramiques.

Belle table basse dessinée par Mario Marenco pour Mobilgirgi, Italie, années 1970.
Réalisée en chêne massif, cette table se distingue par ses quatre pieds caractéristiques composés de lames arrondies qui dépassent au-dessus du plateau — signature immédiatement reconnaissable du design de Mario Marenco.
Le plateau repose entre les pieds dans un équilibre parfait entre robustesse et légèreté. La texture du chêne, les nœuds du bois et les arêtes soigneusement arrondies témoignent d'une fabrication de grande qualité.
Très bon état général, patine d'usage cohérente avec l'âge de la pièce.
Italie, années 70.

Grand centre de table en majolique italienne de style Néo-Rococo, figurant trois putti soutenant une large vasque en forme de coquillage, reposant sur une triple coquille mouvementée ornée de feuillage stylisé polychrome.
Le décor naturaliste et la polychromie sont typiques des production décoratives italiennes de la fin du XIXe siècle, dans la lignée des ateliers de Capodimonte ou de Bassano. Majolique à glaçure épaisse, décor polychrome. Visages finement modelés. Piètement très sculptural
Belle présence et pièce d'un volume généreux.
Italie, Fin XIXe - Début XXe siècle

Important miroir d'apparat en bois de chêne richement sculpté et mouluré. Le fronton est centré d'un mascaron en haut-relief figurant un visage de putto (ou angelot) aux traits charnus, émergeant d'une coquille stylisée et d'ailes déployées. La traverse supérieure est ornée de généreuses guirlandes de fruits (grappes de raisins, grenades, pommes de pin) symbolisant l'abondance. Les montants latéraux, aux lignes mouvementées, sont sculptées de volutes d'acanthe et de motifs imbriqués. La partie inférieure se distingue par une base architecturée reposant sur deux dauphins stylisés affrontés, motif classique de la symbolique baroque rhénane. Le miroir est ceint d'une fine moulure intérieure à décor de rang de perles et de denticules, apportant un contraste de finesse à la puissance de la sculpture extérieure. Structure : excellent état de stabilité. Superbe patine sombre et profonde, typique des productions de l'Est de la France et de la vallée du Rhin. Menuiserie: montage d'époque avec revers de planches massives, montrant des traces d'outils anciens et des fentes de retrait naturelles attestant de son ancienneté Miroir: glace remplacée ultérieurement (bordure dentelée décorative), en parfait état.
XVIIe siècle

Grand groupe en bronze d'après Clodion datant du 19e siècle, représentant une faunesse avec ses deux enfants, l'un sur ses genoux l'autre allongé, sur le thème de bacchus. La mère tend une coupe de vin à l'enfant, le vin coule d'un tonneau. Socle en marbre vert. Signé Clodion sur la base du groupe en bronze. Socle : 35 cm X 26,5 cm

Figure centrale du surréalisme, André Masson fut l’un des inventeurs de la peinture automatique — une liberté du geste qui influencera directement Pollock et l’expressionnisme abstrait américain. Son œuvre graphique, entre mythe, métamorphose et énergie vitale, est aujourd’hui présente dans les plus grandes collections mondiales.
"Rencontre" en est une illustration saisissante : sur un fond granité violet-gris, des lignes blanches fluides font surgir silhouettes animales, visages fragmentés et symboles archaïques dans une danse tourbillonnaire. L’automatisme à l’état pur.
Estampe originale en couleurs, signée au crayon, numérotée 4/50. Papier vergé à bords gaufrés.
Motif : 29,5 × 20,5 cm — Feuille : 47,8 × 35 cm.
Encadrée sous verre par un Atelier parisien de référence.
Cadre en noyer : 52 × 39 × 3 cm
La Galerie Bleu Magenta réunit une sélection unique d’antiquités, de design vintage et d’arts décoratifs, allant du mobilier XVIIIᵉ aux luminaires Murano des années 70, en passant par les céramiques signées du XXᵉ siècle. Chaque objet est choisi avec exigence pour sa valeur esthétique, son authenticité et sa capacité à dialoguer avec des intérieurs contemporains. La galerie défend une vision de luxe durable et responsable, où la beauté circule, se transmet et s’enrichit au fil du temps. En explorant notre catalogue, vous découvrirez des meubles anciens, miroirs baroques, verreries italiennes, sièges d’époque, objets décoratifs et créations rares, tous sélectionnés pour leur raffinement et leur singularité.
J'ai récemment acheté une lampe artisanale chez Bleu Magenta et je suis totalement conquis ! Le design unique et la qualité exceptionnelle m'ont vraiment impressionné. Le service client était également irréprochable, avec des conseils personnalisés et une livraison rapide.
J'ai trouvé le cadeau parfait pour l'anniversaire de ma meilleure amie : un set de vases en céramique fait main. Non seulement ils étaient magnifiques, mais l'histoire derrière chaque création a ajouté une touche personnelle qui a rendu mon cadeau encore plus spécial!